Le danger engendré par l’inflation
36% des investisseurs enquêtés disent qu’un krach des obligations et/ou l’inflation représentent une menace de première importance pour les transactions.
19% parmi eux se soucient d’une probable erreur de politique monétaire menée par la Banque centrale européenne (BCE) ou la Réserve fédérale. Concernant l’emplacement géographique, la zone euro demeure un endroit avantagé par les gérants de fonds accompagné d’un pourcentage de 45% de positionnement.

Il faut noter que ce taux a besoin d’être équilibré au maximum. En optant pour les meilleures actions, les investisseurs ont redoublé d’efforts sur les marchés émergents. Environ la moitié d’entre eux disposent d’un positionnement à équilibrer le plus possible face à 34% durant ce mois-ci.
Ils ne sont par contre pas très friands des actions britanniques à cause de potentiel de hausse hésitante relative au Brexit. 36% parmi eux veulent une sous-pondération de ces actions à dividendes. C’est le pourcentage le plus conséquent à partir du moment où la crise financière s’est terminée.